Après les tests de livraison et de mise en main des équipes CNB, Poerava prenait la direction de la Méditerranée via Gibraltar. Le skipper Eric Dumont (Vendée Globe, Route du Rhum, Transat Jacques Vabre…) nous raconte sa traversée du golfe de Gascogne.
« 20 milles après Port Médoc, des vents de NNO, passant de Force 5 à 6 puis 7, ensuite 8… établis à 45 noeuds …ça fait 54 noeuds en apparent, avec des creux de 6 puis 8 mètres par le travers ! J’ai dû réduire régulièrement : 2 ris et trinquette, puis 3 ris et trinquette et enfin trinquette seule ... A 9-10 noeuds de moyenne, les vagues montaient sur le pont, passaient au dessus de la capote, tout a très bien fonctionné : le pilote, les prises de ris, l’affalage de la grand voile… le comportement du Bordeaux 60 est exemplaire. Il passe fabuleusement bien. Nous avons passé le Cap Finistère après 36 heures de route (soit une vitesse moyenne de 10 noeuds) et nous arrivions à Vigo 8 heures plus tard, soit 430 milles en 44 heures ... j’ai dormi à peine 3 heures, en ciré. Mon équipière, malade, n’a pu trop participer, sauf à la veille, bien sûr ! A l’intérieur, rien n’a bougé, juste le micro-ondes qui s’ouvrait avec les coups de gite incessants (jusqu’à 45 ° !) ».
« J’ai une totale confiance dans le bateau : sa hauteur de franc bord et son étrave sont parfaits pour le passage dans une mer forte … son centre de gravité très bien placé lui confère une stabilité incroyable, les poids sont bien positionnés et jamais nous n’avons enfourné… le mât se tenait bien, avec les bastaques prises, le pataras souqué également… rien n’a cassé. »
« 20 milles après Port Médoc, des vents de NNO, passant de Force 5 à 6 puis 7, ensuite 8… établis à 45 noeuds …ça fait 54 noeuds en apparent, avec des creux de 6 puis 8 mètres par le travers ! J’ai dû réduire régulièrement : 2 ris et trinquette, puis 3 ris et trinquette et enfin trinquette seule ... A 9-10 noeuds de moyenne, les vagues montaient sur le pont, passaient au dessus de la capote, tout a très bien fonctionné : le pilote, les prises de ris, l’affalage de la grand voile… le comportement du Bordeaux 60 est exemplaire. Il passe fabuleusement bien. Nous avons passé le Cap Finistère après 36 heures de route (soit une vitesse moyenne de 10 noeuds) et nous arrivions à Vigo 8 heures plus tard, soit 430 milles en 44 heures ... j’ai dormi à peine 3 heures, en ciré. Mon équipière, malade, n’a pu trop participer, sauf à la veille, bien sûr ! A l’intérieur, rien n’a bougé, juste le micro-ondes qui s’ouvrait avec les coups de gite incessants (jusqu’à 45 ° !) ».
« J’ai une totale confiance dans le bateau : sa hauteur de franc bord et son étrave sont parfaits pour le passage dans une mer forte … son centre de gravité très bien placé lui confère une stabilité incroyable, les poids sont bien positionnés et jamais nous n’avons enfourné… le mât se tenait bien, avec les bastaques prises, le pataras souqué également… rien n’a cassé. »




















